Affichage des articles dont le libellé est Portraits. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Portraits. Afficher tous les articles

08/03/2012

Aldine Amiel et Eric Roettinger



Aldine et Eric sont des chercheurs en biologie marine au bassin de Kewalo. Ils se sont rencontrés à Villefranche-sur-Mer durant leur thèse et étudient le développement et l’évolution des invertébrés. Hawai`i était la destination logique pour poursuivre leur recherche car des espèces originales d’anémones, de vers et de méduses y vivent.

Fasciné par le monde marin, le couple est également passionné de photographie. Après le baccalauréat, Eric a dû choisir entre ses deux passions et il s’est orienté vers la seconde. Aldine, elle, est passionnée de photographie argentique depuis son plus jeune âge. Ils ont donc, tout naturellement, commencé à documenter la faune marine française sous la forme d’une galerie de portraits. En 2009, ils ont créé une banque d’images sur Internet. Ce projet est devenu une association en 2010. Leurs photographies figurent désormais en couverture de journaux scientifiques et ils collaborent avec des journalistes pour illustrer des livres. Ils distribuent également des calendriers et des posters afin de sensibiliser le public, et les jeunes en particulier, à la biodiversité et au monde marin. Ils postent des explications sur les animaux qu’ils photographient sur leur site internet et sur leur page Facebook. Ils collaborent également avec l’équipage de Tara pour documenter les organismes marins trouvés au cours de leur périple autour du monde.

Aldine et Eric mènent de front leurs deux passions avec enthousiasme et détermination. Ils sont une source d’inspiration pour tous !

Merci Aldine et Eric de nous avoir fait partager votre aloha!

09/11/2011

  Melanie Hutchinson



Melanie Hutchinson est étudiante en thèse à l’Institut de Biologie Marine d’Hawai‘i sur Moku o Lo'e (plus connu sous le nom de Coconut Island). L’île et son centre de recherche ont une histoire très riche que vous pouvez consulter ici L’institut est l’un des rares à être construit sur un récif corallien et une centaine de chercheurs y travaille. Ils y étudient les coraux et font des découvertes majeures, comme par exemple leur tolérance à la température. Ils mènent également des recherches en acoustique avec des faux orques et ils développent de nouvelles techniques comme le “super aspirateur” qui est conçu pour retirer les espèces envahissantes d’algues dans la Baie de Kaneohe. D’autres scientifiques étudient le opakapaka (vivaneau rose hawaiien) et essaient de développer l’aquaculture de ces délicieux poissons menacés. Le opakapaka est un poisson qui devient mature après une cinquantaine d’années! Melanie nous a également montré un bassin à albacores (thons à aileron jaune), des pastenagues (raies) et des requins, son centre d’intérêt.
Melanie a grandi dans le nord de la Californie loin de la mer. Lorsqu’elle était en 6ème, elle est allée en classe de mer et est immédiatement tombé amoureuse de l’océan. Quelques années plus tard, elle a visité un aquarium avec ses parents et c’est là qu’elle a décidé de devenir biologiste marine. Avant de venir sur Moku o Lo'e il y a quatre ans, elle était observatrice des pêches à Hawai'i. Cette expérience l’a rendue inquiète pour les requins car elle a constaté que de nombreux requins sont pêchés par erreur. Elle a donc décidé d’étudier les relations entre requins et poissons. Les requins ont besoin de nombreuses années pour atteindre leur maturité sexuelle. La population des requins est en forte diminution à cause du commerce des ailerons et du manque de régulation. Melanie nous a montré un grand bassin où elle étudie une douzaine de requins marteaux. Ces animaux menacés vivent dans la Baie de Kaneohe. Grâce à leur vision panoramique, ils détectent facilement les champs électromagnétiques émis par les animaux enterrés dont ils se nourrissent. Avec son équipe, Melanie attrape des requins marteaux dans la Baie et leur implante des capteurs acoustiques pour enregistrer leurs mouvements et leurs activités. Les données qu’elle obtient lui permettent de mieux comprendre le comportement des requins. Melanie est aussi une plongeuse professionnelle. Elle se sert de cet atout pour vérifier et entretenir les récepteurs qui récupèrent les informations sur les poissons équipés de capteurs. Une fois, elle a été mordue par un bébé requin-marteau. “Je l’avais bien mérité” se souvient-elle en riant. Mais l’expérience la plus douloureuse de sa vie fut la piqûre de raie qu’elle a eu sur sa main. Elle s’apprêtait à marquer l’animal dont la queue s’est libérée et l’a touchée.

Une fois qu’un projet de recherche est terminé, les scientifiques remettent les animaux dans la mer. Melanie peut les suivre grâce aux capteurs qu’elle leur implante. Elle s’inquiète toujours un peu du devenir des animaux. Des scientifiques ont également utilisé ces capteurs pour étudier la relation entre les requins et les bateaux de tourisme. Les requins sont sensibles au bruit du moteur des bateaux et lorsqu’ils entendent le bruit de «leur» bateau, une quinzaine d’entre eux peuvent apparaître d’un seul coup! Sur Moku o Lo'e, les animaux sont nourris de loin pour qu’il ne fassent pas le lien entre humains et nourriture.
Melanie trouve que les recherches menées à l’Institut de Biologie Marine d’Hawai‘i sont excellentes et elle apprécie ses collègues qui sont tous reconnaissants de travailler dans un cadre aussi magnifique. Melanie dit que Moku o Lo'e est le plus bel endroit sur Terre!
Si vous souhaitez en savoir davantage sur Melanie, sur l’institut ou sur l’île, consultez ce site internet.

Merci Melanie de nous avoir fait partager ton aloha!

06/10/2011

The Naked Cow Dairy




Nous avons rencontré Sabrina St. Martin et Victoria Hauger au marché de Haleʻiwa. Victoria nous a offert du beurre à la lavande et nous avons voulu en savoir plus.

Sabrina St. Martin est arrivée à Hawaiʻi il y a quatre ans pour aider sa sœur qui est propriétaire de la dernière ferme laitière de Oʻahu’s, la Naked Cow Dairy . Située à Waiʻanae, la ferme avait vingt mille vaches dont le lait était vendu à Meadow Gold Dairies. Aujourd’hui, il ne reste plus que vingt vaches et les produits laitiers sont vendus dans une boutique. La spécialité est le beurre aromatisé avec des ingrédients locaux de qualité: sel de mer, herbes, ail, noix de coco, ananas frais, et même lavande. Le seul produit non local utilisé dans la ferme est l’herbe importée du continent.

Lorsque Sabrina a commencé à travailler dans l’industrie laitière, les gens lui ont dit qu’elle était folle. Venant de la Nouvelle-Orléans en Louisiane, elle trouve Hawaiʻi unique car les gens soutiennent activement l’agriculture locale et durable. Avec la prise de conscience croissance de l’importance de manger local, son commerce est maintenant florissant. Son rêve est d’agrandir la ferme, d’avoir plus de vaches et un terrain d’environ un kilomètre carré sur la côte nord pour plus de pâturages.

Son endroit favori sur l’île est le marché de Haleʻiwa où elle rencontre ses clients, ses collègues et ses amis. Vous pouvez déguster les beurres parfumés et même des hamburgers au bœuf de Maui sur son stand dans les marchés de Haleʻiwa, KCC, Kailua et Waiʻanae.

Sabrina et Victoria, merci de nous avoir fait partager votre aloha!



30/08/2011

James




James Anshutz est né à Tampa en Floride. Il a fait des études d’ingénieur du son et a été DJ pour une station de radio en Floride. Mais il est passionné de photographie depuis tout petit et déjà à l’âge de trois ans, il prenait tout en photo! Avant de venir à Hawaiʻi, il y a environ dix ans, il pensait que l’île d’Oʻahu serait calme et sauvage. Il rêvait secrètement d’habiter dans une hutte de paille. Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu’il découvrit une île très développée au rythme frénétique! Il habite maintenant à Kaneohe qui est en construction depuis son arrivée. Il a également été surpris de voir à quel point les gens sont gentils et accueillants et s’est  immédiatement senti bienvenu et à l’aise.

Il y a environ huit ans, James est devenu photographe professionnel autodidacte. Bien que les gens apprécient et encouragent les artistes, très peu d’entre eux réussissent à vivre de leur art. James fait de la photographie commerciale mais il aimerait se consacrer entièrement à des projets sociaux. En octobre 2006 et 2007, mois de sensibilisation au cancer du sein, il a été invité à présenter ses travaux dans une galerie. Il a décidé de faire le portrait de vingt-trois femmes combattant le cancer du sein. Grâce à son travail, ces femmes se sont à nouveau senties belles et en 2008, un livre intitulé "The Survivor Spirit: The Beauty, Passion, and Power of Breast Cancer Survivors" est né de ce projet. Le Kapiʻolani Hospital a sponsorisé l’ouvrage et une part des bénéfices lui est reversée. James reste en contact avec ces femmes sur Facebook, par email ou en déjeunant avec elles. Ses yeux pétillent lorsqu’il évoque le fait que ces femmes se comportent comme des adolescentes débordantes d’énergie lorsqu’elles se rencontrent! Le projet a été, et est toujours, très important pour la communauté car il aide et inspire d’autres personnes dans des situations similaires. Saviez-vous que les hommes peuvent aussi être touchés par le cancer du sein? Bien qu’un tel projet demande beaucoup de temps et d’énergie, James en a fait le thème central de sa carrière.

James a trois enfants de treize, cinq et deux ans. Celui du milieu suit déjà les pas de son père en prenant tout en photo. James aime dessiner ou boire un café sur la magnifique plage de Lanikai qui l’inspire.

Si vous souhaitez découvrir des travaux de James, vous pouvez visiter son site internet.


James, merci de nous avoir fait partager ton aloha!




01/08/2011

Mary


Mary Kehaulani Tiger est née sur l’île de Maui. Sa mère ayant été endoctrinée par les missionnaires, il était interdit de parler hawaiien à la maison ou de danser le hula. A dix-huit ans, Mary Kehaulani a décidé d’apprendre le hula contre la volonté de sa mère.
Voici son "voyage au pays du hula" raconté par elle-même.


 Aujourd’hui, elle enseigne le hula à ses filles et à ses petits-enfants. Elle comprend le hawaiien mais ne le parle pas car sa mère lui a dit qu’elle ne le parlait pas correctement. Aujourd’hui, elle apprend des mots hawaiiens à son arrière petite-fille de deux ans. Mary Kehaulani a toujours appris à ses enfants à être obstiné et à ne pas abandonner. C’est peut-être grâce à cet enseignement que l’une de ses filles a récemment grimpé Haleakala en vélo!

Maui est un endroit très calme. Lorsqu’elle est venue à Honolulu dans sa jeunesse, elle a paniqué à la vue de cette jungle de béton dans laquelle les filles boivent et fument. Quelques années plus tard, Mary Kehaulani a eu envie de voyager. Elle a travaillé pour une compagnie d’assurance et lorsqu’elle a eu suffisamment d’argent, elle a, sans l’accord de sa mère, pris un avion en direction de la côte ouest des Etats-Unis. Là-bas, elle a travaillé pour une autre compagnie d’assurance.  Après deux ans d’un voyage riche en enseignements, elle est rentrée chez elle.

Un jour, alors qu’elle travaillait dans un supermarché, un jeune homme s’est approché d’elle. Il l’avait vue lors d’une soirée sur la côte ouest. Elle n’y était restée qu’un bref instant mais cela avait suffi au jeune homme pour tomber amoureux d’elle. Une amie commune lui indiqua où Mary Kehaulani se trouvait et peu après leurs retrouvailles, ils se marièrent. Le hula joue un rôle très important dans la vie de Mary Kehaulani et l’a aidé à surmonter beaucoup de difficultés.

Mary Kehaulani recommande à tous les jeunes gens de voyager et de saisir toutes les occasions que le monde a à offrir. Son endroit préféré est ʻĪao Valley sur l’île de Maui.

Mary Kehaulani, merci beaucoup de nous avoir fait partager ton histoire et ton aloha!

05/07/2011

Prime


John Hina, plus souvent appelé «Prime», travaillait sur sa dernière fresque lorsque nous l’avons rencontré. Ses deux filles, Shanalisa et Arieta, l’observaient avec fierté. Cette fresque est l’une parmi neuf autres sur le thème de l’eau et des problèmes locaux liés à l’eau. L’une est située à Los Angeles, un autre à Oakland et les autres fresques sont en préparation aux Philippines, en Palestine, au Salvador et en Colombie. Estria Miyashiro a lancé ce projet international. Après avoir vu la fresque de Prime dans Pāwaʻa Street, il lui a demandé, ainsi qu’à une dizaine d’autres artistes locaux, de se joindre à l’aventure. La fresque de Prime représente le cycle de l’eau à Hawaiʻi, de la terre (mauka en hawaiien) à l’océan (makai). La fresque montre l’eau de pluie froide faisant pousser le taro en altitude. Elle coule ensuite vers les étangs à poissons et continue à travers les plantations de canne à sucre et autres cultures pour enfin retourner dans la mer. La communauté hawaiienne était prospère avant l’arrivée des militaires à Pearl Harbor qui a brisée ce cycle. La fresque présente également une vision futuriste d’Hawaiʻi en matière  d’approvisionnement d’eau et d’énergie avec des panneaux solaires, des éoliennes et des immeubles couverts de végétation. Cette vision n’est pas si futuriste que ça car sur la côte Est d’Oʻahu, à Waiāhole, des turbines à eau, des panneaux solaires et des jardins hydroponiques fournissent de l’électricité et une indépendance énergétique à toute une communauté vivant sur environ huit hectares. La reine Lili`uokalani est représentée au centre de la fresque car elle a joué un rôle essentiel en faisant de l’eau un bien public juste avant le renversement de la monarchie hawaiienne. La reine est représentée avec la cape et la couronne du roi David Kalākaua’s car il a adopté la technologie et le changement sans compromettre la culture hawaiienne.



Prime a grandi sur l’île d’Oʻahu. Sa mère est samoane et son père est hawaiien. Lorsqu’il était enfant, il allait nager dans le canal Ala Wai. Maintenant, l’eau y est trop polluée et ses enfants ne peuvent plus y jouer. Ils doivent aller ailleurs, loin de la foule. Prime se souvient du temps où les gens se connaissaient et où l’épicier faisait crédit. Cette relation amicale a disparu avec l’arrivée des grandes surfaces. Bien que seulement trois à la maison, les parents de Prime cuisinaient pour vingt et partageaient avec les voisins et les travailleurs trop occupés pour se préparer à manger. Aujourd’hui les gens ont peur de partager et d’établir des relations avec leurs voisins. Le père de Prime n’avait pas le droit de parler Hawaiien alors Prime a appris l’anglais et le samoan qu’il parle à ses enfants. Aujourd’hui, Prime est heureux de constater que les enfants hawaiiens parlent à leurs parents en hawaiien. Ce savoir a sauté une génération mais reste bien vivant. Prime habite maintenant à Waiʻanae où il aime aller à la plage avec ses cinq enfants. Selon lui, le «aloha spirit» existe encore à la campagne mais il est altéré en ville car les multiples cultures peuvent parfois être source de malentendus et de tensions.



Prime a beaucoup pratiqué le «locking» et le «popping», l’ancêtre du «breaking» aussi appelé break dance. Il a ainsi été introduit à l’art du graffiti. Ce mouvement est né à New York et est arrivé à Oʻahu en 1984-1985. Le graffiti est l’une des «quatre jambes» du hip hop. Les autres «jambes» sont le DJ, le MC (rappeur) et les B-Boys (danseurs de break dance). La communauté des grapheurs est généralement clandestine. Lorsque Prime a décidé d’exposer son travail aux yeux du public pour transmettre son savoir et ses craintes sur le monde actuel, sa communauté ne l’y a pas encouragé. Aujourd’hui les choses ont changé et certains grapheurs travaillent avec lui sur certaines fresques. Prime a travaillé avec des grapheurs parisiens, australiens, allemands ainsi que d’autres artistes internationaux en visite sur l’île. Rencontrer ces personnes est l’occasion pour Prime de partager son expérience et son savoir. La nouvelle génération utilise Internet plutôt que les contacts directs. Ils apprennent bien plus vite mais selon Prime, ils perdent également une partie du savoir concernant le processus de création.



Prime a grandi en ville. Il trouve que la jungle de béton crée de nombreuses opportunités pour le graffiti. Après tout, les immeubles ne sont-ils pas une forme de graffiti? Le graffiti connaît une renaissance et les jeunes s’y intéressent de plus en plus. Depuis cinq ans, Prime travaille avec des adolescents vivant dans des quartiers difficiles. Il leur apprend l’histoire, l’étiquette, le respect, les règles du graffiti ainsi que le mode de vie associé. Lorsque les adolescents participent aux ateliers de huit semaines qu’il organise, ils doivent être assidus et Prime reste en contact avec eux et leur famille. Les jeunes commencent avec un cours d’introduction au graffiti. Lorsqu’ils passent au niveau supérieur, c’est à eux d’enseigner le cours d’introduction aux nouveaux élèves. Le savoir se transmet ainsi d’un jeune à un autre. Les fresques sont la forme la plus évoluée du graffiti et certains jeunes dont s’occupe Prime viennent voir la dernière fresque de Prime pour observer et apprendre des artistes plus expérimentés.



L’agenda de Prime est rempli jusqu’à la fin de l’année. Il organisera un atelier sur l’île de Maui en juillet et il fera une représentation en solo au Fresh Café à Kaka'ako en août. L'inauguration de sa dernière fresque aura lieu le 7 juillet entre 16h et 19h au 905 Kokea Street. Il y aura une grande fête avec des spectacles de hip hop et de hula traditionnel.



Si vous souhaitez en savoir plus sur Prime, visitez son site internet  ou sa page Facebook.



John, merci beaucoup de nous avoir fait partager ton aloha!

15/06/2011

Krisha

 



Avant de venir à Hawaiʻi il y a douze ans, Krisha Fairchild a beaucoup voyagé. Elle a visité l’Inde, la France et a vécu à Chicago, Los Angeles et Seattle. Krisha est une nomade. Il y a trois ans, elle a créé «Nomadic Bags», une marque de sacs qu’elle confectionne à partir de matériaux recyclés. Elle trouve la plupart de ses matériaux dans des «thrift stores» et parfois, des personnes lui donnent de vieux vêtements ou tapis qu’elle réutilise. Elle ressent une connexion avec les matériaux et dit qu’ils la choisissent plus qu’elle ne les choisit. Un peu comme si ils lui disaient: «Choisis-moi s’il te plaît et donne-moi une seconde vie!» Et elle leur donne une seconde vie, transformant de vieilles ceintures en poignées de sac par exemple. Krisha trouve qu’Hawaiʻi est un endroit fabuleux pour trouver des trésors car les personnes âgées ont souvent des matériaux uniques et anciens et les militaires se débarrassent souvent de leurs affaires avant de quitter l’île.

Krisha ressent également une forte connexion spirituelle avec Hawaiʻi. Ce qu’elle aime par-dessus tout et ce qui l’a fait s’installer ici, c’est le «ʻaina», l’esprit de la terre. Elle aime la spiritualité hawaiienne et la manière dont les ancêtres, l’océan, la terre, la famille sont honorés. Krisha vit dans le «aloha spirit». Son endroit préféré est Malaekahana sur la côte nord de Oʻahu, où elle habite. Malaekahana signifie littéralement «tournant serein» en hawaiien et au moment où elle nous parle, elle rayonne sereinement.

Vous pouvez voir ses créations au marché de Haleʻiwa ou sur son site internet.

        Merci Krisha de nous avoir fait partager ton aloha!

27/05/2011

George






George Garcia est le premier à avoir introduit le tango à Hawaiʻi. Lorsqu’il a commencé à en apprendre les pas au milieu des années 90, il les a trouvé fous et a eu des difficultés à apprendre à guider. Depuis, il a fait de nombreuses représentations aux Etats-Unis, au Japon et à Buenos Aires. 
Le tango est comme un aimant qui attire les gens les uns aux autres. George en est passionné, tout comme la communauté grandissante des danseurs de tango à Honolulu. Cette communauté cosmopolitaine est décontractée et préfère les rapports humains à la compétition. Les visiteurs et nouveaux arrivants du monde entier y sont accueillis comme des membres de la famille. D’une certaine manière, la piste de danse est le reflet de la société insulaire.
Né et élevé à Hawaiʻi, George a vu la ville d’Honolulu changer énormément au fil des années. En revanche, le “aloha spirit” n’a pas changé et il est toujours aussi présent, peut-être parce qu’il est facile pour les nouveaux arrivants de s’adapter au mode de vie hawaiien.
L’endroit favori de George est le “Monday night Milonga” à Kakaʻako où chacun est le bienvenu pour danser le tango. Si vous voulez plus d’informations, vous pouvez visiter son site internet.

George, merci de nous avoir fait partager ton aloha!

26/05/2011

George



George Garcia est le premier à avoir introduit le tango à Hawaiʻi. Lorsqu’il a commencé à en apprendre les pas au milieu des années 90, il les a trouvé fous et a eu des difficultés à apprendre à guider. Depuis, il a fait de nombreuses représentations aux Etats-Unis, au Japon et à Buenos Aires. 
Le tango est comme un aimant qui attire les gens les uns aux autres. George en est passionné, tout comme la communauté grandissante des danseurs de tango à Honolulu. Cette communauté cosmopolitaine est décontractée et préfère les rapports humains à la compétition. Les visiteurs et nouveaux arrivants du monde entier y sont accueillis comme des membres de la famille. D’une certaine manière, la piste de danse est le reflet de la société insulaire.
Né et élevé à Hawaiʻi, George a vu la ville d’Honolulu changer énormément au fil des années. En revanche, le “aloha spirit” n’a pas changé et il est toujours aussi présent, peut-être parce qu’il est facile pour les nouveaux arrivants de s’adapter au mode de vie hawaiien.
L’endroit favori de George est le “Monday night Milonga” à Kakaʻako où chacun est le bienvenu pour danser le tango. Si vous voulez plus d’informations, vous pouvez visiter son site internet: http://www.islatango.com/.

George, merci de nous avoir fait partager ton aloha!
                         Roberta
  



Lorsqu’elle était enfant, elle savait exactement comment elle voulait s’habiller mais ne trouvait jamais son bonheur en magasin. Aujourd’hui, Roberta Oaks crée des vêtements et des bijoux hauts en couleur inspirés par le vintage. Née dans le Missouri dans une famille d’artistes, elle a étudié la conception graphique et la photographie à Londres et a voyagé quelques temps en Nouvelle-Zélande. En 2003, elle a rejoint sa sœur qui habitait à Honolulu et n’en est jamais repartie.

Roberta vend ses créations à des magasins dans le monde entier et sur internet. Il y a environ un an et demi, elle a ouvert son magasin dans le quartier Downtown à Honolulu afin d’interagir davantage avec ses clients. Cela lui permet de progresser en tant qu’artiste.

Roberta a vu Honolulu changer depuis ces trois à quatre dernières années. La vie artistique dans Downtown est en pleine éclosion et ce quartier animé attire de plus en plus de jeunes gens aux origines et aux histoires variées. L’île est comme une petite ville dont les habitants soutiennent beaucoup les artistes, et cela rend facile la création d’un réseau. Toutes ces raisons font de Hawaiʻi un endroit unique aux yeux de Roberta.

L’endroit favori de Roberta est le Mercury Bar dans le quartier de Downtown. Si vous souhaitez en apprendre plus sur elle, vous pouvez visiter son site internet ou vous rendre dans son magasin, entièrement décoré par ses proches et elle-même, pour y découvrir ses créations et sa collection d’automne qui sera disponible à la mi-juillet.

Roberta, merci de nous avoir fait partager ton aloha!